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Presentation du village
Village de 4702 âmes, Bessan possède un riche passé historique, souvent oublié, qui a forgé le caractère et la façon de vivre de ses habitants. Grâce à  cette présentation générale, nous vous convions à  la découverte du passé bessanais, mais aussi de sa vie présente, qui permet aux habitants de bénéficier de nombreux services dans un village à  la fois moderne et ambitieux.

Une situation privilégiée en Languedoc
Construit au milieu des vignes, entre volcans des Monts Ramus, garrigue et fleuve Hérault, Bessan est un village essentiellement agricole qui profita longtemps des vins d'aramon et des alcools obtenus d'une plaine à haut rendement. Des vins et des alcools étaient expédiés à partir de son port.
Situé à quelques kilomètres à peine de la mer, Bessan attire aujourd'hui des touristes à la recherche de calme. Il est apprécié aussi pour le charme de son centre historique, vieux de mille ans, pour ses fêtes riches de traditions, pour les repas dansants proposés l'été à la Guinguette et sous les peupliers, ou encore pour les visites guidées du centre d'élaboration Ricard et du Cactus Park.
Placé à la sortie d'une autoroute, il intéresse, enfin, de plus en plus d'entreprises qui devraient lui apporter la prospérité au travers de la communauté d'agglomération Hérault Méditerranée.
Avec ses 4100 habitants, Bessan est aujourd'hui un village riche de services, de vie locale dynamique et d'associations.

Le cimetière des vignes vieilles
En 1972, une nécropole à incinération est découverte sur le tènement des Vignes Vieilles, situé aujourd'hui après le parc floral et animalier Cactus ParK. Ce cimetière vieux environ d'environ 2700 ans appartenait à des indigènes appelés Mailhaciens, ou habitants des champs d'urnes.
Il était composé de petites fosses au fond desquelles étaient déposés l'urne contenant les cendres du mort et des vases remplis de nourriture.
Les urnes, vases et objets en bronze trouvés lors des fouilles par le Groupe de recherches archéologiques du canton d'Agde sont exposés dans le musée agathois (renseignements auprès de l'office de tourisme).

L'oppidum de la Monadière
L'oppidum de la Monadière, situé après le cimetière communal, a été fouillé à  plusieurs reprises dans les années 1930. Bien placé à  l'extrémité d'un plateau dominant jadis la mer, il semble être habité, au VIIe siècle avant JC, par une population mêlée comprenant des indigènes de l'âge du bronze, des bergers nomades venant des plateaux, des Ibères de l'âge du fer, puis des Celtes.
Vers 650 avant JC, la Monadière est un débarcadère où viennent les navigateurs commerçants de la Méditerranée orientale parmi lesquels les Etrusques qui vivent sur la côté italienne au nord de Rome. On trouve parmi les poteries que ces derniers ont laissé beaucoup d'amphores à  vin, et des coupes en pâte noire.
Vers 600 avant JC, les Etrusques sont évincés par les Grecs de Phocée. Ces derniers, prospectant le long des côtes de la Méditerranée, remontent la baie ou le delta de l'Hérault jusqu'à  la Monadière pour échanger des amphores de vin, d'huile d'olives et poteries décorées, contre des métaux descendus à  dos d'homme ou d'animal depuis l'arrière pays, par les premiers Bessanais. Ils nous ont laissé des poteries à  pâte grise, peintes ou pas, et deux maisons aux fondations en pierre, aux murs en briques crues et aux toits en roseaux. Des maisons qui seraient aujourd'hui les maisons grecques les plus anciennes de France.

La Voie Domitienne et la Grange des Fées
Après la conquête de la Gaule, vers 120 avant JC, les Romains construisent une route permettant d'aller d'Italie en Espagne. Dans notre région, on l'appelle Voie Domitienne. Elle traverse la garrigue de Florensac, franchit l'Hérault à  Saint-Thibéry, passe entre Bessan et Montblanc, pour se diriger ensuite vers Béziers et Narbonne.
Dès cette époque, et durant toute la période de paix gallo-romaine, des dizaines de villas romaines sont construites sur tout le territoire de la commune. Certains donneront naissance à  des " campagnes " ou domaines agricoles, au village de Touroulle et peut-être à  celui de Bessan.
De la villa implantée sur l'oppidum de la Monadière, il reste aujourd'hui une dépendance, appelée Grange des Fées. Longtemps, les archéologues et historiens locaux ont cru que ce petit bâtiment avait été élevé à  la mémoire d'un personnage important et une légende bessanaise raconte même qu'un général romain y serait enterré avec son cheval.
Une autre légende, tout aussi vivace, parle de trois fées qui auraient vécu dans cette grange et qui, par une nuit d'orage, auraient fait la connaissance d'un cavalier gaulois.

Le village de Touroulle
Touroulle se situe à  un kilomètre et demi de Bessan, sur la route de Vias. Durant la préhistoire, le site, placé en bordure d'une baie, devait être habité, comme semblent le prouver la hache polie et les grattoirs en silex taillé retrouvés sur les lieux.
Ce lieu prend de l'importance entre le XIIe et le XVIIe siècle. Au faîte de son développement, il comprend un château médiéval sur motte, dont la présence est attestée en 1209 lors de la croisade des Albigeois, un village de plusieurs centaines d'habitants et l'église Saint-Laurent qui existe déjà  en 1145. La découverte d'un pentogramme (pierre taillée à  cinq côtés) en basalte, symbolisant le dualisme de la religion cathare, laisse penser à  la présence de cathares sur ce lieu.
Il semble qu'un incendie soit la cause de la disparition du village à  l'époque des guerres de Religion. Le château est démoli en 1794, durant la Révolution Française. Il en reste des pans de murs, l'arrondi d'une tour et, en contrebas, une ancienne citerne qui communique avec le château par un souterrain. Quant à  la chapelle, sans toit depuis longtemps, elle perdra une partie de son cimetière, en 1977, au moment du passage de la voie rapide.

Le castrum ou le village fortifié de Bessan
Vers l'an 1000, suite à  une période d'insécurité, les Languedociens se rassemblent autour de points fortifiés qu'ils ceinturent de murailles. Bessan est un de ces villages que l'on appelle castrum.
Le point fortifié de Bessan semble être la partie basse du clocher actuel, construite en basalte. Si l'on en croit les architectes, la charpente bariolée de la nef, avec ses têtes sculptées, n'est autre que le plafond d'une salle de château dont le donjon serait la partie basse du clocher.
Les fortifications réalisées, les Bessanais demandent une église, puis un hospice civil ou hôpital. Afin de se nourrir, la population cultive des jardins. Quant au fleuve Hérault, il est endigué, à  la demande du seigneur, pour pouvoir gagner des terres à  blé et construire un moulin. La vie au village peut commencer.

Insolite : le trésor de Bessan
En 1938, un ouvrier de carrière donne un coup de pelle pour enlever la couche de terre accumulée sur la coulée de basalte, et projette involontairement, quelques mètres plus loin, un vase contenant près de cent trente monnaies d'argent, deniers et quinaires, dont les plus récentes sont de 55 avant JC. Plusieurs de ces monnaies seront envoyées au musée du Louvre. Aucun ne semble être restée à  Bessan.


L'EGLISE SAINT-PIERRE ET LE PORCHE SAINT-PIERRE, AU COEUR DE VILLE
    
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